6 août 2010

Sandboard a Huacachina

Non ce n’est pas une fusée, ni un avion, ni une crise d’histérie... c’est M descendant une dune de Huacachina en sandboard ! D’autres sont plus professionnels et descendent debout sur la planche, mais vu le cri de M, c’est déja bien pour elle de le faire sur le ventre.

5 août 2010

Le coût de la vie au Pérou

1 € = 3,63 /s. (nouveaux soles), au 18/07/2010
Un petit tableau des prix pratiqués :

1 repas dans un petit restaurant
(entrée + plat + boisson)
5 à 10/s.à partir de 2 €
1 jus d'orange1/s.environ 0,3 €
8 petits pains1/s.autour de 0,3 €
1 nuit d'hôtel pour 2
(sans petit déj.)
25 à 70/s.de 7 à 20 €
1 kg de viande15/s.4 €
1 bouteille de 3l d'eau2,5 à 3/s.de 0,7 a 0,8 €
1 pot de nutella 16/s.autour de 4,4 €

Les prix des trajets en taxi n’ont rien à voir non plus avec les prix en Europe. On s’en sort facilement pour moins de 20/s. pour un trajet déjà conséquent.
Les prix des trajets en car, suivant la distance et la période, varient entre 40 et 120/s. pour des trajets interurbains.
L’ouverture d’un compte bancaire au Pérou est très simple et rapide (pas besoin de vraie adresse locale) et permet, pour ceux qui y passent une longue durée, de faire des économies sur les commissions bancaires.

4 août 2010

Nazca et ses lignes mondialement connues

Après les sensations fortes à Huacachina, on est allé jusqu’à Nazca pour que les amis de M puissent voir les lignes gravées dans le sol. Ce sont des lignes représentant toutes sortes de formes figuratives (singe, araignée, chien...) qui s’étendent sur des kilomètres. Leur création est attribuée à la civilisation Nazca, mais il n’y a pas de véritable explication sur l’objectif de ces lignes. Plusieurs théories existent à ce sujet.
S-A-M, parce qu’il a quand même un certain sens de l’écologie a décidé de ne pas survoler en avion ces lignes (bien que ce soit le meilleur moyen de les apprécier !).
Pour information, les amis de M. Y étant eux allés, on a un petit retour sur expérience. Premièrement il ne faut pas avoir le mal d’avion, car dans un petit coucou virant à gauche puis à droite pour bien voir les figures, ça peut rendre malade !
Puis il est possible d’avoir de longues heures d’attente suivant l’affluence et la compagnie. Parfois jusqu’à 3h d’attente au total !
Enfin il y a des compagnies qui proposent des prix plus bas, mais c’est pour être dans la rangée du milieu, à savoir pas proche d’une fenêtre.
Malgré tout ça, l’expérience vaut apparemment le coût (100$ la ½ heure) !

2 août 2010

Huacachina, son désert, et son oasis

Pendant les quelques jours que nous avons passé avec les amis de M, on est passé à l’oasis de Huacachina. Malheureusement cette lagune autrefois complétement naturelle est aujourd’hui maintenue grâce au pompage de la nappe phréatique, pour conserver l’attrait touristique de ce lieu magique.
En effet tout autour de cet oasis s’étend un véritable désert de dunes de sable dans lequel on peut y faire des activités extrêmes, et spécialement du buggy et du sandboard.
Sensations fortes assurées !!
Ok, faire du buggy en plein désert ne paraît pas écolo ! Mais on n’en fait pas tous les jours, et franchement c’était fun !

Ica, le vin, la sorcière et la palmeraie

A première vue, Ica n’est pas précisément une des destinations les plus fascinantes du Pérou. Mais si on évite de rester dans le centre et qu’on fait une balade dans les alentourss, on peut tomber sur plus d’une bonne surprise. La région est connue comme la meilleure zone de production vinicole du Pérou. Visiter une cave et ses vignes pour apprendre la façon traditionnelle de cultiver et produire le vin et le pisco, et finir par une petite dégustation de ses produits est une bonne façon de passer la matinée.
En dehors de la ville, à Cachiche, se trouve un petit village de sorciers et sorcières, ou plutôt de chamanes (comme ils préfèrent se faire appeler), autenthiques survivants des bûchers de l’inquisition qui te prédisent l’avenir et soignent les maux dont tu peux souffrir. En plus on peut y visiter le musée peu commun des sorcières ainsi que la sculpture de la sorcière centenaire Julia Hernández Pecho Viuda de Díaz.
Juste à côté du village se trouve un authentique prodige de la nature, la palmeraie aux sept têtes. Personne n’a pu encore expliquer comment d’une seule racine ont poussé tant de palmiers. La légende du coin nous donne son explication. On vous conseille, si vous la visitez, de donner quelques soles à un voisins pour qu’il vous compte son histoire...

1 août 2010

On quitte Lima

Après quelques galères de santé (G s’est tranché un bout de doigt) et beaucoup d’attente, on a enfin eu le feu vert pour continuer notre périple sud-américain et profiter des copains (français et catalans) venus pour visiter ce magnifique pays et nous rendre une petite visite !
On part en route pour le sud du Pérou jusqu’à Cusco pour faire un trek ensembles...
Malgré la joie de repartir, on versera notre petite larme car on a pris la décision de laisser notre plus-si-petite chatte Yana ici à Lima, en espérant pouvoir la récupérer avant de rentrer en Europe.

31 juil. 2010

Exposition photographique “Yuyanapaq. Para recordar”

La seconde exposition que nous avons visitée au Musée de la Nation était une exposition photographique intitulée “Yuyanapaq. Para recordar”. Un espace qui à travers ses images choquantes fait l’éloge de la nécessité de préserver la mémoire historique péruvienne et donne les preuves irréfutables de l’horreur vécue pendant 20 ans (1980-2000) par de nombreux péruviens victimes du conflit entre le Sentier Lumineux et les forces de l’ordre péruviennes.
Inaugurée par la Commission de la Vérité et de la Réconciliation, Yuyanapaq constitue un rapport final visuel de l’investigation menée par cette commission sur ce qui s’est passé durant ces deux décennies de conflits armés, d’actes terroristes, de peur, de désolation, de méfiance envers les forces publiques, et avant tout de confusion.
"Un pueblo sin memoria es un pueblo sin destino. Un país que resuelva cerrar los ojos ante las tragedias de la guerra, el crimen inhumano, la desaparición de personas, la violencia contra las mujeres, el asesinato aleve y nocturno, la matanza de inocentes, será finalmente una sociedad incapaz de mirarse a sí misma y, por lo tanto, proclive a repetir las causas y los efectos de la violencia, la discriminación y la muerte." Beatriz Merino, Defenseur du Peuple au Pérou.


Exposition “La luz del Indigenismo” au Musée de la Nation

Comme on n’a pas eu de chance et que le Musée de la Nation était en pleine phase de rénovation (collection inaccessible au public), on en a profité pour voir les expositions temporaires.
Le Musée de la Nation est l’un des musées les plus importants du Pérou, situé dans un énorme bâtiment dans le district de San Borja à Lima. Sa collection compte plus de 15 000 pièces préhispaniques, d’art colonial, populaire et contemporain.
La première exposition que nous avons visitée s’intitule « La lumière de l’indigénisme » et est constituée d’oeuvres d’art plastique et pictural, de peintures, de photographies et de littérature consacrée au mouvement artistique de l’indigénisme péruvien. Avec à sa tête José Sabogal, l’indigénisme répond à l’intérêt de défendre les plus démunis et promeut les racines et origines péruviennes afin de participer à la définition de l’identité péruvienne.


29 juil. 2010

Le transport public urbain au Pérou

Combis, autobus, taxis, mototaxis, et maintenant le Métropolitano ! A Lima, comme dans le reste du Pérou, l’offre de transports publics n’en finit pas.
Des populaires combis qui au rythme de la cumbia ou du reageton s’arrêtent n’importe où et n’importe comment pour laisser les gens descendre ou monter, en même temps que le cobrador (celui qui fait payer le bus) crie le trajet du bus vers l’extérieur : “tooooodo Arequipa, Lima centroooo, Lima centrooooo” et indique à ses passagers : “sube, subeeeee, baja, baja, pie derecho, pie derecho” (« monte, monteeeee ! descends, descends, pied droit, pied droit »).
En passant par les taxis de toutes les formes et couleurs avec lesquels il vaut mieux négocier le prix avant de monter, pour éviter d’avoir une mauvaise surprise à la fin du trajet.
Jusqu’au Métropolitano, bus municipal express, qui en même pas deux mois de fonctionnement a fait plusieurs accidents.
Mais notre préféré est quand même le mototaxi, une espèce de capsule métallique ou de toile avec une moto à trois roues incorporée à l’intérieur qui fait plus de bruit qu’autre chose. Parce que pour avancer, ça n’avance pas beaucoup !! Mais ça nous éclate !

28 juil. 2010

Barranco

A côté du district aux airs populaires dans lequel on vit, à San Juan de Miraflores, on trouve le district de Barranco. Il nous plaît nous échapper de temps en temps pour se balader dans ses rues pittoresques pleines de bâtiments coloniaux aux couleurs vives, contempler l’océan depuis ses falaises, ou simplement nous assoir dans un bar pour y écouter de la bonne musique.
Centre névralgique de la vie bohémienne et artistique underground de Lima, on recommande de s’y balader pour ceux qui iraient à Lima !

27 juil. 2010

Toujours vivants !

Après quelques semaines pleines de mouvement et aussi quelques problèmes de connexion internet, S-A-M est de retour !
Bien qu’on ait laissé le blog un peu de côté, on reste motivé à vous raconter ce que l’on voit et ce que l’on vit. C’est pour cela qu’on va vous faire un retour sur ce que nous avons fait pendant tout ce temps, afin que vous ne perdiez pas le fil de nos aventures. On espère que vous appréciez !

Les petits vendeurs

Ils sont à tous les coins de rue… et parfois même entre !
Ici il n’y a encore que très peu de centres commerciaux comme on en trouve en Europe, et les nombreux marchés et épiceries ne suffisent pas toujours à contenter les clients. Du coup fleurissent un peu partout des vendeurs ambulants de tout et parfois de n’importe quoi : vendeurs de fruits, de jus, de sandwichs, de bonbons, d’habits, de balais,…, réparateurs horlogers, fabricants de clés, cireurs de chaussures… il y en a même qui vous proposent de vous faire peser !
Ils font pratiquement partie du paysage.
Au Pérou ils représentent une part importante de l’activité économique mais ne participent que très peu à l’enrichissement du pays. Ces activités permettent surtout à ceux qui les réalisent d’avoir une petite source de revenus.

20 juil. 2010

Avoir honte de sa sélection nationale



Rendant visite à la bibliothèque nationale du Pérou, on est tombé sur une exposition de dessins humoristique sur l’équipe nationale de football péruvienne.
On peut vous dire qu’on n’est pas les seuls en France à avoir honte de notre équipe, certaines illustrations étant bien caustiques.



La victoire de la sélection espagnole à Lima

Quelques photos de comment on a vécu la finale du Mondial sud-africain 2010 à Lima. Bien qu’on était pas en Espagne pour célébrer la victoire, la fête a quand même été mémorable.

1 juil. 2010

La “pampa des chiens” à Huaral

L’autre tour M est allée visiter avec l’ONG MATISEE la “pampa des chiens” à Huaral. Le lieu, situé un peu en dehors de la ville, consiste en une grande plaine de terre que les habitants de la ville de Huaral utilisent comme décharge. Les images parlent d’elles-mêmes : vue sur des poubelles jusqu’à l’horizon sans aucun type d’organisation ni de traitement des déchets. Ce lieu reçoit ce nom en raison de la grande quantité de chiens que l’on peut voir vivre entre les détritus. Ce qui est le plus choquant a été de rencontrer des gens agitant les déchets pour faire des tas de carton, de verre, de boites de conserve, etc, pour ensuite les revendre. Sans gant, ni masque, ni rien, ces personnes vivent juste à côté de la décharge dans des maisons qu’ils ont construites avec ce qu’il y a sur place. En faisant du volontariat on est amené à voir des choses qu'en tant que touristes on ne verrait jamais. Et cette décharge est le miroir d'une des nombreuses facettes que peut avoir le Pérou.