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13 août 2010
1 août 2010
On quitte Lima
Après quelques galères de santé (G s’est tranché un bout de doigt) et beaucoup d’attente, on a enfin eu le feu vert pour continuer notre périple sud-américain et profiter des copains (français et catalans) venus pour visiter ce magnifique pays et nous rendre une petite visite !
On part en route pour le sud du Pérou jusqu’à Cusco pour faire un trek ensembles...
Malgré la joie de repartir, on versera notre petite larme car on a pris la décision de laisser notre plus-si-petite chatte Yana ici à Lima, en espérant pouvoir la récupérer avant de rentrer en Europe.
On part en route pour le sud du Pérou jusqu’à Cusco pour faire un trek ensembles...
Malgré la joie de repartir, on versera notre petite larme car on a pris la décision de laisser notre plus-si-petite chatte Yana ici à Lima, en espérant pouvoir la récupérer avant de rentrer en Europe.
31 juil. 2010
Exposition photographique “Yuyanapaq. Para recordar”
La seconde exposition que nous avons visitée au Musée de la Nation était une exposition photographique intitulée “Yuyanapaq. Para recordar”. Un espace qui à travers ses images choquantes fait l’éloge de la nécessité de préserver la mémoire historique péruvienne et donne les preuves irréfutables de l’horreur vécue pendant 20 ans (1980-2000) par de nombreux péruviens victimes du conflit entre le Sentier Lumineux et les forces de l’ordre péruviennes.
Inaugurée par la Commission de la Vérité et de la Réconciliation, Yuyanapaq constitue un rapport final visuel de l’investigation menée par cette commission sur ce qui s’est passé durant ces deux décennies de conflits armés, d’actes terroristes, de peur, de désolation, de méfiance envers les forces publiques, et avant tout de confusion.
"Un pueblo sin memoria es un pueblo sin destino. Un país que resuelva cerrar los ojos ante las tragedias de la guerra, el crimen inhumano, la desaparición de personas, la violencia contra las mujeres, el asesinato aleve y nocturno, la matanza de inocentes, será finalmente una sociedad incapaz de mirarse a sí misma y, por lo tanto, proclive a repetir las causas y los efectos de la violencia, la discriminación y la muerte." Beatriz Merino, Defenseur du Peuple au Pérou.
Inaugurée par la Commission de la Vérité et de la Réconciliation, Yuyanapaq constitue un rapport final visuel de l’investigation menée par cette commission sur ce qui s’est passé durant ces deux décennies de conflits armés, d’actes terroristes, de peur, de désolation, de méfiance envers les forces publiques, et avant tout de confusion.
"Un pueblo sin memoria es un pueblo sin destino. Un país que resuelva cerrar los ojos ante las tragedias de la guerra, el crimen inhumano, la desaparición de personas, la violencia contra las mujeres, el asesinato aleve y nocturno, la matanza de inocentes, será finalmente una sociedad incapaz de mirarse a sí misma y, por lo tanto, proclive a repetir las causas y los efectos de la violencia, la discriminación y la muerte." Beatriz Merino, Defenseur du Peuple au Pérou.
Exposition “La luz del Indigenismo” au Musée de la Nation
Comme on n’a pas eu de chance et que le Musée de la Nation était en pleine phase de rénovation (collection inaccessible au public), on en a profité pour voir les expositions temporaires.
Le Musée de la Nation est l’un des musées les plus importants du Pérou, situé dans un énorme bâtiment dans le district de San Borja à Lima. Sa collection compte plus de 15 000 pièces préhispaniques, d’art colonial, populaire et contemporain.
La première exposition que nous avons visitée s’intitule « La lumière de l’indigénisme » et est constituée d’oeuvres d’art plastique et pictural, de peintures, de photographies et de littérature consacrée au mouvement artistique de l’indigénisme péruvien. Avec à sa tête José Sabogal, l’indigénisme répond à l’intérêt de défendre les plus démunis et promeut les racines et origines péruviennes afin de participer à la définition de l’identité péruvienne.
Le Musée de la Nation est l’un des musées les plus importants du Pérou, situé dans un énorme bâtiment dans le district de San Borja à Lima. Sa collection compte plus de 15 000 pièces préhispaniques, d’art colonial, populaire et contemporain.
La première exposition que nous avons visitée s’intitule « La lumière de l’indigénisme » et est constituée d’oeuvres d’art plastique et pictural, de peintures, de photographies et de littérature consacrée au mouvement artistique de l’indigénisme péruvien. Avec à sa tête José Sabogal, l’indigénisme répond à l’intérêt de défendre les plus démunis et promeut les racines et origines péruviennes afin de participer à la définition de l’identité péruvienne.
29 juil. 2010
Le transport public urbain au Pérou
Combis, autobus, taxis, mototaxis, et maintenant le Métropolitano ! A Lima, comme dans le reste du Pérou, l’offre de transports publics n’en finit pas.
Des populaires combis qui au rythme de la cumbia ou du reageton s’arrêtent n’importe où et n’importe comment pour laisser les gens descendre ou monter, en même temps que le cobrador (celui qui fait payer le bus) crie le trajet du bus vers l’extérieur : “tooooodo Arequipa, Lima centroooo, Lima centrooooo” et indique à ses passagers : “sube, subeeeee, baja, baja, pie derecho, pie derecho” (« monte, monteeeee ! descends, descends, pied droit, pied droit »).
En passant par les taxis de toutes les formes et couleurs avec lesquels il vaut mieux négocier le prix avant de monter, pour éviter d’avoir une mauvaise surprise à la fin du trajet.
Jusqu’au Métropolitano, bus municipal express, qui en même pas deux mois de fonctionnement a fait plusieurs accidents.
Mais notre préféré est quand même le mototaxi, une espèce de capsule métallique ou de toile avec une moto à trois roues incorporée à l’intérieur qui fait plus de bruit qu’autre chose. Parce que pour avancer, ça n’avance pas beaucoup !! Mais ça nous éclate !
Des populaires combis qui au rythme de la cumbia ou du reageton s’arrêtent n’importe où et n’importe comment pour laisser les gens descendre ou monter, en même temps que le cobrador (celui qui fait payer le bus) crie le trajet du bus vers l’extérieur : “tooooodo Arequipa, Lima centroooo, Lima centrooooo” et indique à ses passagers : “sube, subeeeee, baja, baja, pie derecho, pie derecho” (« monte, monteeeee ! descends, descends, pied droit, pied droit »).
En passant par les taxis de toutes les formes et couleurs avec lesquels il vaut mieux négocier le prix avant de monter, pour éviter d’avoir une mauvaise surprise à la fin du trajet.
Jusqu’au Métropolitano, bus municipal express, qui en même pas deux mois de fonctionnement a fait plusieurs accidents.
Mais notre préféré est quand même le mototaxi, une espèce de capsule métallique ou de toile avec une moto à trois roues incorporée à l’intérieur qui fait plus de bruit qu’autre chose. Parce que pour avancer, ça n’avance pas beaucoup !! Mais ça nous éclate !
28 juil. 2010
Barranco
A côté du district aux airs populaires dans lequel on vit, à San Juan de Miraflores, on trouve le district de Barranco. Il nous plaît nous échapper de temps en temps pour se balader dans ses rues pittoresques pleines de bâtiments coloniaux aux couleurs vives, contempler l’océan depuis ses falaises, ou simplement nous assoir dans un bar pour y écouter de la bonne musique.
Centre névralgique de la vie bohémienne et artistique underground de Lima, on recommande de s’y balader pour ceux qui iraient à Lima !
Centre névralgique de la vie bohémienne et artistique underground de Lima, on recommande de s’y balader pour ceux qui iraient à Lima !
20 juil. 2010
Avoir honte de sa sélection nationale
La victoire de la sélection espagnole à Lima
29 juin 2010
Restaurant ‘Le Saut du Frère’
Lorsqu’on vous parlait de la côte à Chorillos, après la fin du front de mer, si l’on continue vers le sud, on trouve un restaurant un peu à l’extérieur de la ville qui se nomme El salto del fraile. Il est situé de façon stratégique sur les rochers surplombant l’Océan. L’un des serveurs s’y déguise en frère et plonge depuis la falaise, faisant honneur au nom de lieu. Sans aucun doute un bon endroit pour manger tranquillement en regardant les nuages de goutelettes formés par les vagues se brisant sur les rochers.
Chorrillos
Chorrillos est un des 43 districts qui forment la capitale, juste à côté de Barranco et le long de la côte. S`y balader sur le front de mer quand il y a du soleil est des plus agréable. Il faut dire que toute la côte de Lima est bordée par une falaise qui sépare la plage de la ville. A Chorillos se situe la fin de la plage de Lima côté sud, et juste au-dessus on y trouve une multitude de logements haut standing remplis de gringos (les Blancs ici).
A la fin du front de mer, après le luxueux Rotary Club on peut voir comment les vagues du Pacifique viennent se briser sur les rochers, et l’eau s’enfoncer dans les crevasses, conséquence de l’érosion exercée par l’eau au fil des siècles.
A la fin du front de mer, après le luxueux Rotary Club on peut voir comment les vagues du Pacifique viennent se briser sur les rochers, et l’eau s’enfoncer dans les crevasses, conséquence de l’érosion exercée par l’eau au fil des siècles.
28 juin 2010
Une petite bière au centre de Lima
Si jamais vous vous trouvez proche de la place San Martin à Lima et que ça vous brûle d’envie de prendre une bière, le Rincón Cervecero est la réponse ! Le choix n’est pas exceptionnel, mais ça a beaucoup amusé S-A-M d’essayer ses cocktails à base de bière !
26 juin 2010
Festival gastronomique à Lima
Le week-end où on est allé au centre de Lima, on est tombé sur un festival de nourriture gastronomique péruvienne qu’il aurait été dommage e rater ! G. n’a pas eu une super expérience avec ses juanes de gallina (réalisation ratée) alors que M. a adoré son rocoto relleno. Pour les amoureux de la bonne nourriture, comme nous, le Pérou est un pays qui chatouille les palais avec sa diversité de produits et plats typiques. La preuve ici : http://www.saboresdelperu.com/
24 juin 2010
Centre-ville de Lima
Le week-end dernier on a profité de quelques rayons de soleil pour aller visiter le centre ville de Lima. Le samedi fut consacré au centre ancien, et à la visite des deux places principales de Lima ; et le dimanche on a passé plus de temps dans les parcs qui sont situés entre le quartier des ambassades (San Isidro) et le centre ville. Yana a pu se confronter au monde impitoyable des parcs publics…
Le centre ville est dans l’ensemble peu cohérent en termes de forme urbaine. De nombreux styles différents se côtoient, de la grande tour pur béton de l’hôtel Sheraton à des bâtiments plus classiques comme le musée d’art italien. Des immeubles en structure acier jouxtent des bâtiments de style germanique.
La remontée des parcs publics est très agréable et nous la conseillons car il y a beaucoup de vie et d’activités. On y trouvera quelques musées comme le MALI (Musée d’Art de Lima).
Pour notre part, on a spécialement apprécié la place San Martin, qui fait partie de la zone déclarée au patrimoine modial de l’UNESCO. Les bâtiments tout de blanc vêtus en font une des places préférées que G. a pu visiter. De nuit l’éclairage rend cette place absolument magnifique !
Le centre ville est dans l’ensemble peu cohérent en termes de forme urbaine. De nombreux styles différents se côtoient, de la grande tour pur béton de l’hôtel Sheraton à des bâtiments plus classiques comme le musée d’art italien. Des immeubles en structure acier jouxtent des bâtiments de style germanique.
La remontée des parcs publics est très agréable et nous la conseillons car il y a beaucoup de vie et d’activités. On y trouvera quelques musées comme le MALI (Musée d’Art de Lima).
Pour notre part, on a spécialement apprécié la place San Martin, qui fait partie de la zone déclarée au patrimoine modial de l’UNESCO. Les bâtiments tout de blanc vêtus en font une des places préférées que G. a pu visiter. De nuit l’éclairage rend cette place absolument magnifique !
18 juin 2010
La Maison des Volontaires à San Juan de Miraflores
Depuis près d’un mois et demi on est à Lima, travaillant pour l’ONG Matisee située à San Juan de Miraflores, un des 43 districts de la capitale. On est logé dans une petite maison perchée sur une colline surplombant le district, juste en-dessous d’un énorme château d’eau. On a une vue assez intéressante !
Le quartier n’est pas le plus chic de Lima. C’est un quartier plutôt populaire mais la partie dans laquelle on réside est tranquille. Quelques épiceries et locutorios (salles internet et de téléphonie) forment l’essentiel du commerce. Un peu plus loin, à la « Ciudad », cœur de San Juan, il y a plus d’activités : un très grand marché, toutes sortes d’artisans et de boutiques et des salles de machines à sous, nommées Tragamonedas.
Notre maison peut paraître à première vue un peu précaire, mais on a toutes les commodités, bien que l’eau ne soit pas tout à fait courante. En effet on doit remplir le réservoir d‘eau environ une fois par semaine en allant se brancher sur une borne que se partagent une dizaine de maisons de notre rue.
Mais on a quand même la télé… et on profite bien du Mondial !
Le quartier n’est pas le plus chic de Lima. C’est un quartier plutôt populaire mais la partie dans laquelle on réside est tranquille. Quelques épiceries et locutorios (salles internet et de téléphonie) forment l’essentiel du commerce. Un peu plus loin, à la « Ciudad », cœur de San Juan, il y a plus d’activités : un très grand marché, toutes sortes d’artisans et de boutiques et des salles de machines à sous, nommées Tragamonedas.
Notre maison peut paraître à première vue un peu précaire, mais on a toutes les commodités, bien que l’eau ne soit pas tout à fait courante. En effet on doit remplir le réservoir d‘eau environ une fois par semaine en allant se brancher sur une borne que se partagent une dizaine de maisons de notre rue.
Mais on a quand même la télé… et on profite bien du Mondial !
16 juin 2010
Exposition de photographie picturale de Javier Chávez-Ferrer
L’autre tour, alors qu’on se baladait dans le district liménien de Miraflores, on est tombé sur une expo photo qui nous a beaucoup plue.
A travers les techniques de photographies digitales les plus avancées, l’artiste nous propose un parcours photographique dans les rues et les passages les plus remarquables de Lima.
Dans le but de rendre à Lima ses couleurs ternies par le gris du ciel, les photos ont été traitées digitalement de telle sorte qu’elles ressemblent aux œuvres impressionnistes, abstraites ou encore de l’art nouveau, rendant difficile la perception d’où termine la réalité photographique et où commence l’œuvre d’art.
L’artiste Javier Chavez-Ferrer est originaire de Lima mais réside actuellement à Barcelone. SAM encourage tous les amoureux de l’art et de la photographie à suivre son œuvre de près.
A travers les techniques de photographies digitales les plus avancées, l’artiste nous propose un parcours photographique dans les rues et les passages les plus remarquables de Lima.
Dans le but de rendre à Lima ses couleurs ternies par le gris du ciel, les photos ont été traitées digitalement de telle sorte qu’elles ressemblent aux œuvres impressionnistes, abstraites ou encore de l’art nouveau, rendant difficile la perception d’où termine la réalité photographique et où commence l’œuvre d’art.
L’artiste Javier Chavez-Ferrer est originaire de Lima mais réside actuellement à Barcelone. SAM encourage tous les amoureux de l’art et de la photographie à suivre son œuvre de près.
18 mai 2010
Anticucho
De très nombreuses fois quand on voyage, on rencontre des plats typiques du pays visité qu’a première vue ne paraissent pas très appétissants. Vers, cafards, viande de cheval, serpents… et tous sont de véritables délices dans certaines parties du globe. Le dilemme du voyageur se trouve entre suivre ses yeux stomacaux et doucement refuser d’y gouter, ou faire cas de son esprit aventureux et, en prenant une bonne bouffée d’air et tenter de mettre cette chose dans la bouche. Le résultat peut être, soit de recracher le tout et de s’envoyer un litre d’eau d’une traite, soit de l’avaler et de manger plein de cochonneries ensuite pour faire passer le gout, ou encore trouver ça excellent et donner raison a toute une civilisation qui trouve que c’est la nourriture des Dieux.. Dans notre cas, c’est la dernière opinion qui nous est restée après avoir gouté l’Anticucho, une brochette de cœur de bœuf que nous ne voulions goûter pour rien au monde. L’insistance des péruviens que nous avons connus a fait que nous avons essayé et qu’en tant que bons Limeños, nous en mangeons tous les vendredis soirs…
14 mai 2010
Quelques mois à Lima avec MATISEE
Jeudi de la semaine passée, après avoir fait nos adieux aux enfants et aux gens d’Ayacucho, nous avons pris un bus pour Lima où nous travaillerons quelques mois avec l’ONG MATISEE. A l’intérieur des champs de travail de son équipe, nous 2 et 2 autres volontaires allons travailler avant tout sur un diagnostic socio-économique de communautés agricoles rurales péruviennes, afin de mener à bien des projets de développement communautaire, et notamment leur donner la possibilité d’accéder à des programmes d’aides et de subventions comme celui du PCC. Ce vendredi nous commençons la première mission de terrain dans une communauté à Chincha. On vous dira comment ça s’est passé !
20 mars 2010
Le taximan péruvien
Bonne nouvelle : Le sac de G est réapparu avant hier et du coup on a pu commencer à prendre la route du Nord du Pérou ! Le taximan qui nous a accompagnés jusqu’à l’aéroport, R, en bon liménien aime beaucoup parler. Fin connaisseur de son pays et des ses habitants, il nous a expliqué une montagne de choses sur le Pérou et plus spécialement sur Lima. Il est important de noter que le trafic à Lima est une jungle et, que tout en conduisant, R regardait dans son rétroviseur pour vérifier qu’on le suivait et faisait des grands gestes avec ses deux mains pour illustrer ses paroles. Nous, en voyant l’embrouillamini de la circulation devant nous et que R ne le voyait pas puisqu’il était plus occupé à nous regarder à travers le rétroviseur, on avait envie de lui proposer qu’un de nous deux prenne le volant pour qu’il soit libre de nous raconter tout ça du siège du copilote. A S-A-M on pense que R constitue l’icône parfaite du péruvien fou de sa terre et avec plein d’anecdotes et de faits historiques à raconter à moitié vrais et à moitié fictifs… ne cherchant pas à mentir, mais plutôt à impressionner, et au-dessus de tout à nous faire partager son amour pour cette grande terre. A notre retour à Lima, si nous avons besoin d’un taxi, c’est certain, on l’appellera lui.
17 mars 2010
Premier jour à Lima
Premier jour à Lima, on est un peu victime du jet lag mais enchanté d'être ici ! Ce matin on est passé aux ambassades francaises et espagnoles pour indiquer qu'on serait au Pérou pendant les 6 prochains mois au cas où et pour être localisables. Après on est allé à Interbank pour ouvrir un compte bancaire. On n'y a rencontré aucune résistance et 20 min plus tard on ressortait avec notre carte VISA péruvienne. On a fini dans le Parc Kennedy pour manger un pique nique, à manger de la pastèque et à regarder les gens passer dans la rue et les enfants jouer sur les toboggans. Que c'est bon d'être ici !

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