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22 sept. 2010

Le départ de La Paz

Il y a deux samedis en arrière, les gens de l’ONG UTPMP Bolivia nous ont organisé une fête de départ de La Paz. Quelques photos de la soirée. On a fini dans un karaoké des plus rocambolesques de La Paz, chantant de la Cumbia et des chansons de Disney…
A tous les nouveaux amis qu’on a fait à La Paz c’était un plaisir de vous avoir connus. On vous porte dans notre cœur !

20 sept. 2010

Mamani Mamani

Sans doute un des meilleurs aspects du voyage réside dans le fait qu’il y a toujours une porte ouverte à des événements inattendus ou surprenants. On ne veut pas dire qu’en ne voyageant pas il ne se passe rien, mais c’est clair que ca arrive moins fréquemment.
L’autre jour l’ONG (Un Techo Para Mi Pais. Bolivia) avec laquelle on faisait du volontariat a obtenu un entretien avec Mamani Mamani pour la réalisation d’une vidéo de soutien à l’ONG a laquelle M a participé. Pour ceux qui ne le connaissent pas, Mamani Mamani est considéré comme le peintre contemporain le plus emblématique de Bolivie. Ses tableaux sont remarquables pour leurs couleurs et le fait qu’ils traitent de l’indigénisme, le folklore et la tradition boliviens.
Mamani Mamani est une personne des plus simples, marrante et accesible. Avant de le quitter les interviewers ont chacun eu droit à une dédicace sur carte postale avec portrait !
M est rentrée au bureau de l’ONG enchantée par cette rencontre !

19 sept. 2010

Un Techo Para Mi Pais, Bolivia

Après notre séjour à Rurrenabaque on est retourné à La Paz pour faire un peu de volontariat avec l’ONG Un Techo Para Mi Pais Bolivia. M a cherché des financements de coopération internationale pour l’ONG et G a aménagé le garage pour permettre de stocker des outils et tenté de mettre en place un manuel de sécurité pour les constructions de l’ONG. En fin de semaine (3-5 Août) on est remonté à El Alto avec UTPMP pour construire quatre maisons de plus.

5 sept. 2010

La route de Rurrenabaque

Après la Route de la Mort et nuit passée à Coroico, nous avons pris le car pour rejoindre Rurrenabaque à l’orée du bassin amazonien. Au programme : 16 heures de trajet, des paysages magnifiques, mais aussi des tonnes de poussière et une route bien défoncée !
Du coup le trajet fut assez terrible et la nuit bien longue… Impossible de dormir au fond du car, là où les irrégularités de la route se font le plus ressentir. Un conseil donc : ne jamais prendre les places du fond !
Au retour de Rurrenabaque, on a décidé de changer de stratégie. On n’a pas fait comme beaucoup de touristes qui prennent l’avion entre La Paz et Rurrenabaque et qui est la solution de facilité (trop d’impact sur l’environnement). On a fait un voyage en plusieurs temps avec combi, autostop en 4X4 (trop cool !), et taxi entrecoupé d’une bonne nuit de sommeil. Ce fut plus long, plus cher, mais tellement plus agréable ! On a pu discuter avec le mec qui nous a pris en autostop de son pays et d’Evo Morales (qui n’a pas la même réputation ici qu’en Europe), on devait faire attention que le taximan ne s’endorme pas dans les courbes étroites remontant jusqu’à La Paz tout en faisant un balai de montée/descente des vitres pour éviter que la poussière ne rentre et ne pas crever de chaud.
On est arrivés à bon port à La Paz avec une différence de température d’environ 25ºC avec Rurre.

3 sept. 2010

Death Road

La première fois que nous avons entendu parlé de la Route de la Mort (ou Death Road pour les touristes), c’était en voyant des jeunes touristes qui portaient des T-shirts sur lesquels était inscrit “I survived to the Death Road” ou des slogans semblables. Nous avons été curieux et avons regardé sur internet ce que c’était que la Route de la Mort. Comme certaines vidéos sur Youtube la décrivaient comme la route à faire pour les cyclistes un peu fous et accros à la montée d’adrénaline, on s’est motivé à la faire. Arrivés à La Paz, on s’est renseigné pour trouver une bonne agence et c’était parti !

Le jour J enfin arrivé, on l’a fait. Mais comme un certain nombre de collègues pacéniens (de La Paz) nous l’avaient bien dit, il n’y a finalement pas de quoi en faire un plat… Le trajet n’est pas facile, mais tu n’as pas non plus la sensation que la destination finale sera la mort. Si tu as un peu d’expérience en vélo, tu fais un peu attention, t’y vas mollo, et sans te coller au bord du précipice tu arrives sain et sauf.

Au niveau du plaisir procuré, les avis à S-A-M divergent sensiblement. G a bien kiffé et se glissait dans les descentes comme s’il était né avec un vélo entre les jambes. Tandis que M n’a pas apprécié du tout l’expérience. Le tremblement continu du vélo et en particulier du guidon dus au chemin rocailleux a fini par la faire souffrir et les deux gamelles qu’elle s’est prise n’ont pas non plus aidé.

Enfin… maintenant on a chacun notre T-shirt “Death Road Conqueror”…

Quelconque expérience dans le coin avec cette route controversée ? Une bonne gamelle mémorable ?


19 août 2010

Un week-end de construction

Ce week-end on a participé à une action organisée par l’ONG Un Techo Para Mi País Bolivia consistant, avec un groupe de volontaires, à construire un certain nombre de maisons en bois pour des familles de la ville d’El Alto, qui constitue la banlieue pauvre de La Paz.
Partis le vendredi soir en bus, avec l’ensemble du groupe, on était accueillis dans un collège du quartier. Le lendemain matin très tôt, et après une nuit glaciale, on est partis en petits groupes de 5 ou 6 afin de commencer la construction.
Au programme : fondations sur pieux, mise en place du plancher, élévation des cloisons, construction de la charpente et pose du toit en zinc. L’ensemble de la maison est préfabriquée, et bien que ça paraisse simple dans l’ensemble, on s’est confronté à un certain nombre de problèmes : mise à niveau des pieux, bois secs et cassants, poutres vrillées...
Mais malgré les difficultés, l’ambiance était comme les jeunes étudiants ou travailleurs, exceptionnelle ! Tout est organisé de manière à souder les équipes, à sensibiliser les volontaires, à faire prendre conscience de l’importance du travail effectué.
S-A-M a vraiment adoré cette expérience et ne demande qu’une chose : RECOMMENCER !

18 août 2010

La Paz

Incroyable mais vrai, on peut construire une capitale administrative à plus de 3500 m d’altitude ! Bon ok tout le monde le savait, mais ça reste assez marrant de voir cette ville entourée de neiges éternelles et de sommets à plus de 6000 m.
L’urbanisation de La Paz est divisée entre la partie la plus ancienne et plus riche située au cœur de la vallée et la partie la plus récente et plus pauvre située sur les hauts plateaux et nommée El Alto.
Au centre-ville on y trouve une forêt de bâtiments de grande hauteur accueillant appartements, bâtiments publics (université, ministère) et sièges de sociétés privées, c’est El Prado. Dans ces reliefs accidentés, le béton est roi mais l’urbanisme apparemment pas toujours maitrisé (des tours de 30 étages à moins de 10 mètres de distance par exemple !). Dans ce coin, Il y a tous les services recherchés et la vie bat au même rythme que celui de l’occident.
Sur les coteaux se sont accrochés des bâtiments de basse hauteur, tandis que sur le plateau, la ville s’y étend de façon infinie avec peu souvent les services qu’elle nécessite.
En tout cas on se sent a La Paz rudement mieux qu’à Lima, le climat aidant !