Au revoir la Bolivie...
...Salut Argentine!
7 oct. 2010
6 oct. 2010
Tupiza et ses canyons
Avant de traverser la frontière boliviano-argentine et de changer de monde, on a fait une halte dans une petite ville au sud de la Bolivie, du nom de Tupiza. La ville est charmante et relativement calme, mais ce sont surtout ses alentours qui valent la peine de s’y arrêter.
Les paysages sont assez époustouflants. Les formations géologiques sont du type far-west avec de nombreux canyons aux couleurs vives, allant principalement dans le rouge. Les contrastes avec le ciel bleu azur, les arbres verts pomme ou encore les herbes séchées jaunes or donnent une palette de couleur inédite à ce genre de paysages.
Les agences touristiques ne se sont pas trompées, et elles proposent toutes la balade à cheval afin que le touriste puisse se prendre pour Lucky Luke. Mais sous bons conseils nous avons préféré suivre ces chemins à pieds. Il est ainsi possible de s’enfoncer dans le Canyon del Inca large de quelques 3 mètres et profond d’une bonne trentaine, dans une randonnée un peu acrobatique, en grimpant certains rochers ou en passant sous certains autres. C’est beaucoup plus amusant que de payer une petite fortune pour passer la journée sur des chevaux qui n’avaient pas l’air de vouloir avancer...
Un petit coucou aux "bons conseils" : la famille Hue qui continue son petit tour du monde...
4 oct. 2010
Salar de Uyuni – des beautés en péril
De tout cela on en retiendra quand même la faible présence animale à l’état sauvage. Mis à part les flamants rose qui sont au rendez-vous, on a croisé seulement quelques rares vigognes et un petit lièvre, alors qu’on a quand même parcouru pas loin de 1000 km dans des zones quasi inhabitées !
Nous avons vu un panneau qui donne une explication simplissime, que nous avons pu vérifier de nos propres yeux : il se produit un réchauffement qui tend à diminuer les ressources nutritives de la faune et de la flore de cette région.
Deux exemples illustrés :
- les chaines de montagne et volcans situées à plus de 5000 m d’altitude n’ont même plus de neiges éternelles. Notre guide nous a confirmé qu’il y a encore une dizaine d’années, il pouvait les admirer, même en période sèche.
- les lacs où l’on a pu apercevoir les flamants rose sont en cours d’assèchement au vu de la taille qu’ils faisaient auparavant et de ce qu’il en reste aujourd’hui… Or les flamants rose se nourrissent des microorganismes présents dans ces lacs qui sont aussi un lieu de reproduction pour ces espèces.
En bref, ca fait bizarre de se retrouver dans une zone totalement naturelle qui est en train d’être transformée par l’activité humaine.
Et dire qu’ils parlent de créer une centrale d’extraction du lithium au coeur de ce site...
Tour Dans le Salar de Uyuni et dans la Reserva Nacional de Fauna Andina Eduardo Avaroa.
Le Salar de Uyuni est sans aucun doute unique : une surface d’un blanc pur qui s’étend sur quelques 12 000 km2 rendant à moitié aveugle tous les gens qui le traversent sans lunettes de soleil.
Durant ces trois jours, on a visité en substance :
Jour 1 :
Salar de Uyuni
Musée de sel
Isla del Pescado
+ une nuit dans un hôtel de sel
Jour 2 :
Volcan Oliague
Lac Cañapa
Lac Hedionda (« qui pue », c’est la traduction !)
Arbre de pierre
Lac coloré
Jour 3 :
Eaux thermales
Le Désert Salvador Dali
Lac Blanc et Lac vert
La Vallée des roches
Tout cela est absolument inratable si vous allez en Bolivie !
Un salut à Fabrice et Carine et à nos Etats-uniennes préférées : Laura et Cristina !
1 oct. 2010
Potosi et la Mine de Rosario
Riche en argent et en zinc entre autres minéraux, la Mine de Rosario fait partie des plus anciennes de Potosi. Elle a commencé à être exploitée par les esclaves à l’époque inca, puis à celle des conquistadors, pour être enfin exploitée de manière rémunérée depuis l’indépendance de la Bolivie.
30 sept. 2010
Le Musée Textile Ethnographique à Sucre
Ces cultures étant en voie de disparition, la fondation ASUR qui est à l’origine du musée, s’est donné comme mission de relancer la production artisanale de haute qualité pour « créer des emplois et des revenus dans le secteur rural, […] revitaliser la créativité culturelle des communautés, […] participer à l'enrichissement culturel de l'acheteur et […] contribuer au développement touristique de Sucre » (source : http://www.bolivianet.com/asur/indexfr.htm).
En tout cas le musée est très enrichissant, et surtout très agréable à visiter. On le recommande !
27 sept. 2010
Sucre
On a profité d’un soir pour faire un Quiz en faveur du Centro Educativo Ñanta dans un bar boliviano-hollandais, l’Amsterdam. C’est un centre qui fournit assistance médicale et sociale, éducation et nourriture aux enfants des rues de Sucre. Nous sommes tombés dans une équipe internationale et avons eu la chance de gagner… On a donc fait d’une pierre deux coups !!
26 sept. 2010
Sorata et la grotte de San Pedro
Située à trois heures au Nord de La Paz, le principal intérêt d’aller jusqu'à Sorata est la grotte de San Pedro. Elle se situe à quelques deux heures de marche du village et a une longueur de 480 m. San Pedro est le foyer de plusieurs types de chauve-souris et possède un grand lac cristallin en son sein et qui, si nous avons bien compris, a une profondeur de 400m.
22 sept. 2010
Le départ de La Paz
A tous les nouveaux amis qu’on a fait à La Paz c’était un plaisir de vous avoir connus. On vous porte dans notre cœur !
20 sept. 2010
Mamani Mamani
L’autre jour l’ONG (Un Techo Para Mi Pais. Bolivia) avec laquelle on faisait du volontariat a obtenu un entretien avec Mamani Mamani pour la réalisation d’une vidéo de soutien à l’ONG a laquelle M a participé. Pour ceux qui ne le connaissent pas, Mamani Mamani est considéré comme le peintre contemporain le plus emblématique de Bolivie. Ses tableaux sont remarquables pour leurs couleurs et le fait qu’ils traitent de l’indigénisme, le folklore et la tradition boliviens.
Mamani Mamani est une personne des plus simples, marrante et accesible. Avant de le quitter les interviewers ont chacun eu droit à une dédicace sur carte postale avec portrait !
M est rentrée au bureau de l’ONG enchantée par cette rencontre !
19 sept. 2010
Un Techo Para Mi Pais, Bolivia
14 sept. 2010
La Pampa du Yacuma
12 sept. 2010
11 sept. 2010
Réserve Naturelle Madidi
8 sept. 2010
5 sept. 2010
La route de Rurrenabaque
3 sept. 2010
Death Road
La première fois que nous avons entendu parlé de la Route de la Mort (ou Death Road pour les touristes), c’était en voyant des jeunes touristes qui portaient des T-shirts sur lesquels était inscrit “I survived to the Death Road” ou des slogans semblables. Nous avons été curieux et avons regardé sur internet ce que c’était que la Route de la Mort. Comme certaines vidéos sur Youtube la décrivaient comme la route à faire pour les cyclistes un peu fous et accros à la montée d’adrénaline, on s’est motivé à la faire. Arrivés à La Paz, on s’est renseigné pour trouver une bonne agence et c’était parti !
Le jour J enfin arrivé, on l’a fait. Mais comme un certain nombre de collègues pacéniens (de La Paz) nous l’avaient bien dit, il n’y a finalement pas de quoi en faire un plat… Le trajet n’est pas facile, mais tu n’as pas non plus la sensation que la destination finale sera la mort. Si tu as un peu d’expérience en vélo, tu fais un peu attention, t’y vas mollo, et sans te coller au bord du précipice tu arrives sain et sauf.
Au niveau du plaisir procuré, les avis à S-A-M divergent sensiblement. G a bien kiffé et se glissait dans les descentes comme s’il était né avec un vélo entre les jambes. Tandis que M n’a pas apprécié du tout l’expérience. Le tremblement continu du vélo et en particulier du guidon dus au chemin rocailleux a fini par la faire souffrir et les deux gamelles qu’elle s’est prise n’ont pas non plus aidé.
Enfin… maintenant on a chacun notre T-shirt “Death Road Conqueror”…
Quelconque expérience dans le coin avec cette route controversée ? Une bonne gamelle mémorable ?
19 août 2010
Un week-end de construction
Partis le vendredi soir en bus, avec l’ensemble du groupe, on était accueillis dans un collège du quartier. Le lendemain matin très tôt, et après une nuit glaciale, on est partis en petits groupes de 5 ou 6 afin de commencer la construction.
Au programme : fondations sur pieux, mise en place du plancher, élévation des cloisons, construction de la charpente et pose du toit en zinc. L’ensemble de la maison est préfabriquée, et bien que ça paraisse simple dans l’ensemble, on s’est confronté à un certain nombre de problèmes : mise à niveau des pieux, bois secs et cassants, poutres vrillées...
Mais malgré les difficultés, l’ambiance était comme les jeunes étudiants ou travailleurs, exceptionnelle ! Tout est organisé de manière à souder les équipes, à sensibiliser les volontaires, à faire prendre conscience de l’importance du travail effectué.
S-A-M a vraiment adoré cette expérience et ne demande qu’une chose : RECOMMENCER !
18 août 2010
La Paz
L’urbanisation de La Paz est divisée entre la partie la plus ancienne et plus riche située au cœur de la vallée et la partie la plus récente et plus pauvre située sur les hauts plateaux et nommée El Alto.
Au centre-ville on y trouve une forêt de bâtiments de grande hauteur accueillant appartements, bâtiments publics (université, ministère) et sièges de sociétés privées, c’est El Prado. Dans ces reliefs accidentés, le béton est roi mais l’urbanisme apparemment pas toujours maitrisé (des tours de 30 étages à moins de 10 mètres de distance par exemple !). Dans ce coin, Il y a tous les services recherchés et la vie bat au même rythme que celui de l’occident.
Sur les coteaux se sont accrochés des bâtiments de basse hauteur, tandis que sur le plateau, la ville s’y étend de façon infinie avec peu souvent les services qu’elle nécessite.
En tout cas on se sent a La Paz rudement mieux qu’à Lima, le climat aidant !
S-A-M
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