Merci à porviajeros.com pour nous avoir proposé de nous exprimer sur ce voyage. En plus il y a plein d’autres témoignages de voyageurs.
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20 mai 2011
27 juil. 2010
Les petits vendeurs
Ils sont à tous les coins de rue… et parfois même entre !
Ici il n’y a encore que très peu de centres commerciaux comme on en trouve en Europe, et les nombreux marchés et épiceries ne suffisent pas toujours à contenter les clients. Du coup fleurissent un peu partout des vendeurs ambulants de tout et parfois de n’importe quoi : vendeurs de fruits, de jus, de sandwichs, de bonbons, d’habits, de balais,…, réparateurs horlogers, fabricants de clés, cireurs de chaussures… il y en a même qui vous proposent de vous faire peser !
Ils font pratiquement partie du paysage.
Au Pérou ils représentent une part importante de l’activité économique mais ne participent que très peu à l’enrichissement du pays. Ces activités permettent surtout à ceux qui les réalisent d’avoir une petite source de revenus.
Ici il n’y a encore que très peu de centres commerciaux comme on en trouve en Europe, et les nombreux marchés et épiceries ne suffisent pas toujours à contenter les clients. Du coup fleurissent un peu partout des vendeurs ambulants de tout et parfois de n’importe quoi : vendeurs de fruits, de jus, de sandwichs, de bonbons, d’habits, de balais,…, réparateurs horlogers, fabricants de clés, cireurs de chaussures… il y en a même qui vous proposent de vous faire peser !
Ils font pratiquement partie du paysage.
Au Pérou ils représentent une part importante de l’activité économique mais ne participent que très peu à l’enrichissement du pays. Ces activités permettent surtout à ceux qui les réalisent d’avoir une petite source de revenus.
20 mars 2010
Le taximan péruvien
Bonne nouvelle : Le sac de G est réapparu avant hier et du coup on a pu commencer à prendre la route du Nord du Pérou ! Le taximan qui nous a accompagnés jusqu’à l’aéroport, R, en bon liménien aime beaucoup parler. Fin connaisseur de son pays et des ses habitants, il nous a expliqué une montagne de choses sur le Pérou et plus spécialement sur Lima. Il est important de noter que le trafic à Lima est une jungle et, que tout en conduisant, R regardait dans son rétroviseur pour vérifier qu’on le suivait et faisait des grands gestes avec ses deux mains pour illustrer ses paroles. Nous, en voyant l’embrouillamini de la circulation devant nous et que R ne le voyait pas puisqu’il était plus occupé à nous regarder à travers le rétroviseur, on avait envie de lui proposer qu’un de nous deux prenne le volant pour qu’il soit libre de nous raconter tout ça du siège du copilote. A S-A-M on pense que R constitue l’icône parfaite du péruvien fou de sa terre et avec plein d’anecdotes et de faits historiques à raconter à moitié vrais et à moitié fictifs… ne cherchant pas à mentir, mais plutôt à impressionner, et au-dessus de tout à nous faire partager son amour pour cette grande terre. A notre retour à Lima, si nous avons besoin d’un taxi, c’est certain, on l’appellera lui.
3 janv. 2010
21 déc. 2009
Le « touriste moderne »
Il y a deux mois nous avons lu un entretien de Jean-Didier Urbain, anthropologue spécialisé dans le voyage et professeur à l’université de Paris V, paru dans la revue Sciences et Avenir. Dans cet entretien Urbain nous donne son point de vue sur comment nous préférons voyager de nos jours et y définit le « touriste moderne ». A S-A-M ce concept nous a paru très intéressant.
Urbain revendique le voyage comme un abandon de la vie au hasard, c’est-à-dire se laisser surprendre et ne pas planifier jusqu’au moindre détail toutes les parties du voyage. Selon lui, voyager comporte implicitement le fait de savoir s’adapter à l’inattendu. C’est en se mettant dans des contextes nouveaux et inconnus que nous pouvons arriver à faire face à nos limites personnelles, que nous pouvons couper court à tous les préjugés ou les conceptions préétablies et réussir de cette manière à être un peu plus libres.
À S-A-M cette approche nous a plu, avant tout parce que nous la partageons en grande partie. Sans aller jusqu’à rendre un hommage extrême à Christophe Colomb, mais le voyage ne doit pas être une simple constatation de tout ce que nous avons lu dans les guides de voyages et des photos que nous avons vu sur internet avant de partir, mais il est bien plus. Si nous laissons une certaine marge à l’incertitude et que nous restons en grande partie ouverts à l’inattendu, je suppose que le voyage ne sera pas exactement comme nous l’avions planifié. Il pourra être meilleur ou pire, mais ce qui est sûr, c’est qu’il sera mille fois plus intéressant et passionnant, ne trouvez-vous pas ?
Source : « Le voyage raté dévoile les secrets du touriste ». Entretien de Jean-Didier Urbain par Bernadette Arnaud, Num. 751 de Sciences et Avenir – Septembre 2009. Lien: http://sciencesetavenirmensuel.nouvelobs.com/hebdo/parution/p751/articles/a407177-.html?xtmc=jeandidier&xtcr=1
Note : Si vous désirez en savoir plus sur ce thème, Jean-Didier Urbain vient de publier un livre Le voyage était presque parfait aux éditions Payot, dans lequel il parle plus profondément de tout ce que nous venons d’écrire. D’autres livres du même auteur traitent de ce sujet. Si nous en lisons un, nous vous ferons partager notre avis !
Urbain revendique le voyage comme un abandon de la vie au hasard, c’est-à-dire se laisser surprendre et ne pas planifier jusqu’au moindre détail toutes les parties du voyage. Selon lui, voyager comporte implicitement le fait de savoir s’adapter à l’inattendu. C’est en se mettant dans des contextes nouveaux et inconnus que nous pouvons arriver à faire face à nos limites personnelles, que nous pouvons couper court à tous les préjugés ou les conceptions préétablies et réussir de cette manière à être un peu plus libres.
À S-A-M cette approche nous a plu, avant tout parce que nous la partageons en grande partie. Sans aller jusqu’à rendre un hommage extrême à Christophe Colomb, mais le voyage ne doit pas être une simple constatation de tout ce que nous avons lu dans les guides de voyages et des photos que nous avons vu sur internet avant de partir, mais il est bien plus. Si nous laissons une certaine marge à l’incertitude et que nous restons en grande partie ouverts à l’inattendu, je suppose que le voyage ne sera pas exactement comme nous l’avions planifié. Il pourra être meilleur ou pire, mais ce qui est sûr, c’est qu’il sera mille fois plus intéressant et passionnant, ne trouvez-vous pas ?
Source : « Le voyage raté dévoile les secrets du touriste ». Entretien de Jean-Didier Urbain par Bernadette Arnaud, Num. 751 de Sciences et Avenir – Septembre 2009. Lien: http://sciencesetavenirmensuel.nouvelobs.com/hebdo/parution/p751/articles/a407177-.html?xtmc=jeandidier&xtcr=1
Note : Si vous désirez en savoir plus sur ce thème, Jean-Didier Urbain vient de publier un livre Le voyage était presque parfait aux éditions Payot, dans lequel il parle plus profondément de tout ce que nous venons d’écrire. D’autres livres du même auteur traitent de ce sujet. Si nous en lisons un, nous vous ferons partager notre avis !
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