Au revoir Pérou...
...Salut la Bolivie!
14 août 2010
13 août 2010
Le lac Titicaca et ses îles flottantes
Les paysages du plateau andin que l’on aperçoit du bus nous ont déjà parus magnifiques, mais lorsque l’on aperçoit le Lac Titicaca au sortir d’un virage surplombant la ville de Puno, ces paysages prennent une nouvelle dimension : on dirait qu’il y a la mer à 4000 m d’altitude !
Sur ce grand lac, on peut visiter la communauté des « Uros » vivant sur des îles flottantes qu’ils fabriquent eux-mêmes ! Ces îles sont constituées d’une base flottante mêlant racines de totora (sorte de roseau) et bouse de vache qui peut atteindre 3m de hauteur et qui doit être changée tous les 25 ans. Sur cette base viennent se superposer des couches de tiges de totora servant de socle à la construction des habitations. Les îles sont arrimées au fond du lac ou entre elles pour éviter leur dérive. Ça paraît vraiment incroyable que ça ne coule pas !
Sur ce grand lac, on peut visiter la communauté des « Uros » vivant sur des îles flottantes qu’ils fabriquent eux-mêmes ! Ces îles sont constituées d’une base flottante mêlant racines de totora (sorte de roseau) et bouse de vache qui peut atteindre 3m de hauteur et qui doit être changée tous les 25 ans. Sur cette base viennent se superposer des couches de tiges de totora servant de socle à la construction des habitations. Les îles sont arrimées au fond du lac ou entre elles pour éviter leur dérive. Ça paraît vraiment incroyable que ça ne coule pas !
12 août 2010
Un pied dans la selva à Puerto Maldonado
Après le fatigant trek au Machu Picchu, on est allé se reposer aux portes de la selva à Puerto Maldonado dans un lodge (Anaconda Lodge). On y a fait du camping sous les grands arbres abritant tout un tas d’animaux (oiseaux, singes, tarentules…).
L’endroit était très agréable, avec piscine, au bord de laquelle les petits singes orphelins (parents tués pour la nourriture) accueillis par le propriétaire venaient jouer avec nous.
On y a eu deux petites histoires peu sympathiques avec les tarentules :
- une s’est retrouvée à l’intérieur de notre tente au moment où on s’est couché. C’est M qui a eu le plus de courage pour la virer !
- une autre s’est malicieusement agrippée au bras de G qui ne s’en est aperçu que lorsqu’on lui a fait la remarque. Il n’a pas fait le malin !
L’endroit était très agréable, avec piscine, au bord de laquelle les petits singes orphelins (parents tués pour la nourriture) accueillis par le propriétaire venaient jouer avec nous.
On y a eu deux petites histoires peu sympathiques avec les tarentules :
- une s’est retrouvée à l’intérieur de notre tente au moment où on s’est couché. C’est M qui a eu le plus de courage pour la virer !
- une autre s’est malicieusement agrippée au bras de G qui ne s’en est aperçu que lorsqu’on lui a fait la remarque. Il n’a pas fait le malin !
11 août 2010
Aguas Calientes
Aguas Calientes est une petite ville servant de pied-à-terre aux touristes allant visiter le site du Machu Picchu. Accessible uniquement en train ou à pied, elle nous a été présentée comme un petit paradis avec ses bains thermaux.
Au final cette ville fondée uniquement sur le tourisme nous a déçu à plus d’un titre.
D’abord elle s’apparente plus à un décor de parc d’attraction qu’à une ville bien typique du Pérou. Tout y est fait pour consommer : restaurants aux allures occidentales, massages à tous les coins de rue, hôtels...
Ensuite les bains thermaux qui sont l’argument le plus vendeur de la ville sont bien éloignés du guichet d’entrée afin qu’on ne voit pas à quoi ils ressemblent vraiment. Et c’est justifié, car il n’y en a pas un seul d’entre nous qui n’a pas hésité à se déshabiller pour se glisser dans ces énormes baignoires à l’eau trouble remplies de gens qui s’en servent apparemment autant pour se laver que pour faire un peu de relaxation !
Enfin la quantité de touristes et la difficulté d’accès conduisent à ce que les déchets soient stockés pour une durée apparemment assez longue à l’entrée de la ville ; nous accueillant dans leur plus bel apparat rouge et avec l’odeur propre à ce que les décharges du monde entier peuvent offrir de meilleur.
A vrai dire ça nous a rendu assez mal à l’aise d’être venus nous fourrer là-dedans !
Au final cette ville fondée uniquement sur le tourisme nous a déçu à plus d’un titre.
D’abord elle s’apparente plus à un décor de parc d’attraction qu’à une ville bien typique du Pérou. Tout y est fait pour consommer : restaurants aux allures occidentales, massages à tous les coins de rue, hôtels...
Ensuite les bains thermaux qui sont l’argument le plus vendeur de la ville sont bien éloignés du guichet d’entrée afin qu’on ne voit pas à quoi ils ressemblent vraiment. Et c’est justifié, car il n’y en a pas un seul d’entre nous qui n’a pas hésité à se déshabiller pour se glisser dans ces énormes baignoires à l’eau trouble remplies de gens qui s’en servent apparemment autant pour se laver que pour faire un peu de relaxation !
Enfin la quantité de touristes et la difficulté d’accès conduisent à ce que les déchets soient stockés pour une durée apparemment assez longue à l’entrée de la ville ; nous accueillant dans leur plus bel apparat rouge et avec l’odeur propre à ce que les décharges du monde entier peuvent offrir de meilleur.
A vrai dire ça nous a rendu assez mal à l’aise d’être venus nous fourrer là-dedans !
10 août 2010
Machu Picchu
Que peut-on dire du Machu Picchu qui n’ait pas déjà été dit…
La première fois que tu accèdes au lieu, tu suis un petit chemin poussiéreux depuis l’entrée, jusqu’à ce qu’au bout de quelques mètres, Tin Nin ! Apparaît une vue panoramique de l’ensemble du site qui te coupe littéralement la respiration. C’est indescriptible ce qu’on peut ressentir. Certains rient, d’autres pleurent. Personne ne peut rester indifférent ! Tu te demandes alors intérieurement comment il est possible qu’à 2600m d’altitude, au milieu de toutes ces montagnes, on puisse rencontrer les restes de ce qui un jour fut un village avec de telles caractéristiques.
Ensuite tu te balades à l’intérieur, visitant chaque partie pendant que tu écoutes les explications du guide, mais tu ne peux rien faire d'autre qu’admirer la civilisation qui rendit cela réel. Chaque zone a sa propre signification, sa fonction et cela ne rend la visite que plus fascinante. Sans aucun doute une véritable définition de ce qu’est une merveille de l’humanité, on vous laisse apprécier tout cela par vous-mêmes.
La première fois que tu accèdes au lieu, tu suis un petit chemin poussiéreux depuis l’entrée, jusqu’à ce qu’au bout de quelques mètres, Tin Nin ! Apparaît une vue panoramique de l’ensemble du site qui te coupe littéralement la respiration. C’est indescriptible ce qu’on peut ressentir. Certains rient, d’autres pleurent. Personne ne peut rester indifférent ! Tu te demandes alors intérieurement comment il est possible qu’à 2600m d’altitude, au milieu de toutes ces montagnes, on puisse rencontrer les restes de ce qui un jour fut un village avec de telles caractéristiques.
Ensuite tu te balades à l’intérieur, visitant chaque partie pendant que tu écoutes les explications du guide, mais tu ne peux rien faire d'autre qu’admirer la civilisation qui rendit cela réel. Chaque zone a sa propre signification, sa fonction et cela ne rend la visite que plus fascinante. Sans aucun doute une véritable définition de ce qu’est une merveille de l’humanité, on vous laisse apprécier tout cela par vous-mêmes.
9 août 2010
Le trek de 4 jours, direction Machu Picchu
Pour ce trek de 4 jours et 3 nuits, S-A-M a enfin retrouvé tous ses amis venus visiter le Pérou. Notre très aimable guide nous a nommés les Pumas (voire même les Pumas Bonitos !) :
- 1er jour, descente de l’Habra Malaga (4100 m) en VTT, direction Santa Maria, à environ 1300 m. C'etait bien fun, même si on a eu deux ou trois frayeurs. D'abord une petite chute d’une des amis. Un soleil presque à l'arrê. Conséquence : un beau bleu aux jambes. Puis M qui a mal negocié un virage et est allée tout droit dans le caniveau. Elle a été gênée par de l'eau qui lui est arrivée en pleine figure. Quelques bleus sur les fesses et les jambes et un bon coup sur la tête. Heureusement qu’elle portait un casque ! Et enfin arrivés en bas, on entend parler d'un accident de bus en haut de la montagne : en essayant d'éviter un cycliste, le bus est sorti de piste. Bilan : un mort et quelques blessés (le cycliste n'a rien eu !)
- 2ème jour : Trek de 8 heures direction Santa Teresa, magnifique ! Avec un passage sur le Camino del Inca et une arrivée sur des eaux thermales juste au bord de la rivière Urubamba. Apparemment c’était avant un site très touristique qui a été dévasté par les pluies torrentielles du début d’année. En tout cas un petit bain à 40 degrés fait du bien aux jambes lourdes !
- 3ème jour : Trek de 6 heures pour rejoindre Aguas Calientes, petite ville qui se trouve au pied du Machu Picchu. Balade beaucoup plus simple sur un chemin plat avec un premier aperçu au loin du Machu Picchu qui restait très difficile à distinguer...
- 4ème jour : Jour de visite au Machu Picchu. Les plus motivés se sont levés à 3h du matin pour faire la course au WaynaPicchu. Il fallait être dans les 400 premiers et la mission a été accomplie. On s’est ensuite rejoint sur le site du Machu Picchu, qui mérite vraiment tous ces efforts ! On vous en parle dans un Post à part...
Le retour à Cusco s’est fait dans un train première classe avant de dire au revoir à nos visiteurs le lendemain matin...
- 1er jour, descente de l’Habra Malaga (4100 m) en VTT, direction Santa Maria, à environ 1300 m. C'etait bien fun, même si on a eu deux ou trois frayeurs. D'abord une petite chute d’une des amis. Un soleil presque à l'arrê. Conséquence : un beau bleu aux jambes. Puis M qui a mal negocié un virage et est allée tout droit dans le caniveau. Elle a été gênée par de l'eau qui lui est arrivée en pleine figure. Quelques bleus sur les fesses et les jambes et un bon coup sur la tête. Heureusement qu’elle portait un casque ! Et enfin arrivés en bas, on entend parler d'un accident de bus en haut de la montagne : en essayant d'éviter un cycliste, le bus est sorti de piste. Bilan : un mort et quelques blessés (le cycliste n'a rien eu !)
- 2ème jour : Trek de 8 heures direction Santa Teresa, magnifique ! Avec un passage sur le Camino del Inca et une arrivée sur des eaux thermales juste au bord de la rivière Urubamba. Apparemment c’était avant un site très touristique qui a été dévasté par les pluies torrentielles du début d’année. En tout cas un petit bain à 40 degrés fait du bien aux jambes lourdes !
- 3ème jour : Trek de 6 heures pour rejoindre Aguas Calientes, petite ville qui se trouve au pied du Machu Picchu. Balade beaucoup plus simple sur un chemin plat avec un premier aperçu au loin du Machu Picchu qui restait très difficile à distinguer...
- 4ème jour : Jour de visite au Machu Picchu. Les plus motivés se sont levés à 3h du matin pour faire la course au WaynaPicchu. Il fallait être dans les 400 premiers et la mission a été accomplie. On s’est ensuite rejoint sur le site du Machu Picchu, qui mérite vraiment tous ces efforts ! On vous en parle dans un Post à part...
Le retour à Cusco s’est fait dans un train première classe avant de dire au revoir à nos visiteurs le lendemain matin...
8 août 2010
Cuzco
Capitale impériale des Incas par excellence, Cuzco est une ville où on peut trouver à chaque coin de rue des vestiges de la période inca ou des grands marchés d’artisanat andin. L¡offre touristique n’en finit pas ; des treks qui t’emmènent au Machu Picchu, aux visites de la Vallée Sacrée, en passant par les musées, les tours pour la jungle ou le Parc National Manu… pas le temps de s’ennuyer !
De notre point de vue, on a trouvé la ville trop touristique, où l’anglais et le dollar sont omniprésents. Mais Cuzco reste Cuzco, ville fondée par les premiers incas Manco Cápac et Mama Ocllo, et aussi un arrêt quasi obligatoire lorsque l’on visite le Pérou.
De notre point de vue, on a trouvé la ville trop touristique, où l’anglais et le dollar sont omniprésents. Mais Cuzco reste Cuzco, ville fondée par les premiers incas Manco Cápac et Mama Ocllo, et aussi un arrêt quasi obligatoire lorsque l’on visite le Pérou.
6 août 2010
Sandboard a Huacachina
Non ce n’est pas une fusée, ni un avion, ni une crise d’histérie... c’est M descendant une dune de Huacachina en sandboard ! D’autres sont plus professionnels et descendent debout sur la planche, mais vu le cri de M, c’est déja bien pour elle de le faire sur le ventre.
5 août 2010
Le coût de la vie au Pérou
1 € = 3,63 /s. (nouveaux soles), au 18/07/2010
Un petit tableau des prix pratiqués :
Les prix des trajets en taxi n’ont rien à voir non plus avec les prix en Europe. On s’en sort facilement pour moins de 20/s. pour un trajet déjà conséquent.
Les prix des trajets en car, suivant la distance et la période, varient entre 40 et 120/s. pour des trajets interurbains.
L’ouverture d’un compte bancaire au Pérou est très simple et rapide (pas besoin de vraie adresse locale) et permet, pour ceux qui y passent une longue durée, de faire des économies sur les commissions bancaires.
Un petit tableau des prix pratiqués :
| 1 repas dans un petit restaurant (entrée + plat + boisson) | 5 à 10/s. | à partir de 2 € |
| 1 jus d'orange | 1/s. | environ 0,3 € |
| 8 petits pains | 1/s. | autour de 0,3 € |
| 1 nuit d'hôtel pour 2 (sans petit déj.) | 25 à 70/s. | de 7 à 20 € |
| 1 kg de viande | 15/s. | 4 € |
| 1 bouteille de 3l d'eau | 2,5 à 3/s. | de 0,7 a 0,8 € |
| 1 pot de nutella | 16/s. | autour de 4,4 € |
Les prix des trajets en taxi n’ont rien à voir non plus avec les prix en Europe. On s’en sort facilement pour moins de 20/s. pour un trajet déjà conséquent.
Les prix des trajets en car, suivant la distance et la période, varient entre 40 et 120/s. pour des trajets interurbains.
L’ouverture d’un compte bancaire au Pérou est très simple et rapide (pas besoin de vraie adresse locale) et permet, pour ceux qui y passent une longue durée, de faire des économies sur les commissions bancaires.
4 août 2010
Nazca et ses lignes mondialement connues
Après les sensations fortes à Huacachina, on est allé jusqu’à Nazca pour que les amis de M puissent voir les lignes gravées dans le sol. Ce sont des lignes représentant toutes sortes de formes figuratives (singe, araignée, chien...) qui s’étendent sur des kilomètres. Leur création est attribuée à la civilisation Nazca, mais il n’y a pas de véritable explication sur l’objectif de ces lignes. Plusieurs théories existent à ce sujet.
S-A-M, parce qu’il a quand même un certain sens de l’écologie a décidé de ne pas survoler en avion ces lignes (bien que ce soit le meilleur moyen de les apprécier !).
Pour information, les amis de M. Y étant eux allés, on a un petit retour sur expérience. Premièrement il ne faut pas avoir le mal d’avion, car dans un petit coucou virant à gauche puis à droite pour bien voir les figures, ça peut rendre malade !
Puis il est possible d’avoir de longues heures d’attente suivant l’affluence et la compagnie. Parfois jusqu’à 3h d’attente au total !
Enfin il y a des compagnies qui proposent des prix plus bas, mais c’est pour être dans la rangée du milieu, à savoir pas proche d’une fenêtre.
Malgré tout ça, l’expérience vaut apparemment le coût (100$ la ½ heure) !
S-A-M, parce qu’il a quand même un certain sens de l’écologie a décidé de ne pas survoler en avion ces lignes (bien que ce soit le meilleur moyen de les apprécier !).
Pour information, les amis de M. Y étant eux allés, on a un petit retour sur expérience. Premièrement il ne faut pas avoir le mal d’avion, car dans un petit coucou virant à gauche puis à droite pour bien voir les figures, ça peut rendre malade !
Puis il est possible d’avoir de longues heures d’attente suivant l’affluence et la compagnie. Parfois jusqu’à 3h d’attente au total !
Enfin il y a des compagnies qui proposent des prix plus bas, mais c’est pour être dans la rangée du milieu, à savoir pas proche d’une fenêtre.
Malgré tout ça, l’expérience vaut apparemment le coût (100$ la ½ heure) !
2 août 2010
Huacachina, son désert, et son oasis
Pendant les quelques jours que nous avons passé avec les amis de M, on est passé à l’oasis de Huacachina. Malheureusement cette lagune autrefois complétement naturelle est aujourd’hui maintenue grâce au pompage de la nappe phréatique, pour conserver l’attrait touristique de ce lieu magique.
En effet tout autour de cet oasis s’étend un véritable désert de dunes de sable dans lequel on peut y faire des activités extrêmes, et spécialement du buggy et du sandboard.
Sensations fortes assurées !!
Ok, faire du buggy en plein désert ne paraît pas écolo ! Mais on n’en fait pas tous les jours, et franchement c’était fun !
En effet tout autour de cet oasis s’étend un véritable désert de dunes de sable dans lequel on peut y faire des activités extrêmes, et spécialement du buggy et du sandboard.
Sensations fortes assurées !!
Ok, faire du buggy en plein désert ne paraît pas écolo ! Mais on n’en fait pas tous les jours, et franchement c’était fun !
Ica, le vin, la sorcière et la palmeraie
A première vue, Ica n’est pas précisément une des destinations les plus fascinantes du Pérou. Mais si on évite de rester dans le centre et qu’on fait une balade dans les alentourss, on peut tomber sur plus d’une bonne surprise. La région est connue comme la meilleure zone de production vinicole du Pérou. Visiter une cave et ses vignes pour apprendre la façon traditionnelle de cultiver et produire le vin et le pisco, et finir par une petite dégustation de ses produits est une bonne façon de passer la matinée.
En dehors de la ville, à Cachiche, se trouve un petit village de sorciers et sorcières, ou plutôt de chamanes (comme ils préfèrent se faire appeler), autenthiques survivants des bûchers de l’inquisition qui te prédisent l’avenir et soignent les maux dont tu peux souffrir. En plus on peut y visiter le musée peu commun des sorcières ainsi que la sculpture de la sorcière centenaire Julia Hernández Pecho Viuda de Díaz.
Juste à côté du village se trouve un authentique prodige de la nature, la palmeraie aux sept têtes. Personne n’a pu encore expliquer comment d’une seule racine ont poussé tant de palmiers. La légende du coin nous donne son explication. On vous conseille, si vous la visitez, de donner quelques soles à un voisins pour qu’il vous compte son histoire...
En dehors de la ville, à Cachiche, se trouve un petit village de sorciers et sorcières, ou plutôt de chamanes (comme ils préfèrent se faire appeler), autenthiques survivants des bûchers de l’inquisition qui te prédisent l’avenir et soignent les maux dont tu peux souffrir. En plus on peut y visiter le musée peu commun des sorcières ainsi que la sculpture de la sorcière centenaire Julia Hernández Pecho Viuda de Díaz.
Juste à côté du village se trouve un authentique prodige de la nature, la palmeraie aux sept têtes. Personne n’a pu encore expliquer comment d’une seule racine ont poussé tant de palmiers. La légende du coin nous donne son explication. On vous conseille, si vous la visitez, de donner quelques soles à un voisins pour qu’il vous compte son histoire...
1 août 2010
On quitte Lima
Après quelques galères de santé (G s’est tranché un bout de doigt) et beaucoup d’attente, on a enfin eu le feu vert pour continuer notre périple sud-américain et profiter des copains (français et catalans) venus pour visiter ce magnifique pays et nous rendre une petite visite !
On part en route pour le sud du Pérou jusqu’à Cusco pour faire un trek ensembles...
Malgré la joie de repartir, on versera notre petite larme car on a pris la décision de laisser notre plus-si-petite chatte Yana ici à Lima, en espérant pouvoir la récupérer avant de rentrer en Europe.
On part en route pour le sud du Pérou jusqu’à Cusco pour faire un trek ensembles...
Malgré la joie de repartir, on versera notre petite larme car on a pris la décision de laisser notre plus-si-petite chatte Yana ici à Lima, en espérant pouvoir la récupérer avant de rentrer en Europe.
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